Afrique subsaharienne

  • Sénégal

    Le développement de l’enseignement supérieur est une priorité pour l’état sénégalais qui ambitionne de l’aligner sur les standards internationaux de pertinence et de qualité. C’est dans cette optique qu’une coopération académique a été mise en place, se concrétisant par le financement de projets de recherche et de formation, essentiellement dans le domaine de l’agronomie et de la santé.

  • RD Congo

    La coopération académique que l’ARES mène en RDC avec le concours des universités de la Fédération Wallonie Bruxelles répond, depuis 1997, aux besoins exprimés par le monde universitaire congolais. Cela se traduit par une coopération institutionnelle avec les Universités de Kinshasa et de Lubumbashi. Plus ciblés, de nombreux partenariats académiques concernent aussi la recherche et la formation.

  • Niger

    Une coopération académique s’est développée dès 1999 avec l’Université Abdou Moumouni pour répondre à des enjeux spécifiques rencontrés par le Niger : les effets du changement climatique, la prévention des conflits et la sécurité alimentaire. Depuis 2014, cette coopération est complétée par un appui institutionnel destiné à relever la qualité et la pertinence de son enseignement.

  • Madagascar

    A Madagascar, l’Université d’Antananarivo bénéficie d’un partenariat institutionnel depuis 2014. Il répond à la nécessité de renforcer l’offre académique en vue de mieux l’adapter aux besoins de la société malgache. L’environnement est aussi le point d’attention de projets de recherche et de formation, mis en œuvre avec le Centre Universitaire Régional de la SAVA et l’Université de Toliara.

  • Rwanda

    L’Université du Rwanda et les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles sont partenaires depuis 1997. La coopération académique entre les deux pays s’est progressivement structurée autour d’un appui institutionnel, de la recherche et de la formation. Elle s’inscrit en filigrane des besoins exprimés par les autorités rwandaises, sensibles au renforcement du capital humain.

  • Bénin

    L’Université d’Abomey Calavi est un partenaire historique des universités de la Fédération Wallonie Bruxelles. Depuis 1997, un partenariat institutionnel renforce cette institution de référence au Bénin et dans la sous-région. D’autres partenaires académiques sont aussi impliqués par le biais de la recherche et de la formation, l’Université de Parakou et l'Institut Régional de Santé Publique.

  • Burkina Faso

    Entre le Burkina Faso et la Belgique, il existe une longue tradition de coopération académique. Depuis les années 80, plus de 30 projets de formation et de recherche y ont été menés en collaboration avec les principales universités du pays. Objectif ? Mettre en place des conditions favorables à un enseignement et une recherche de qualité, pour répondre aux défis de la société burkinabè.

  • Burundi

    Etablie à Bujumbura, l’Université du Burundi, principal établissement public d’enseignement supérieur, est un partenaire de coopération académique depuis 2000. Tant au travers de l’appui institutionnel que des projets de recherche et de formation, les partenariats mis en place tendent à rendre à cette université une place proéminente dans l’enseignement supérieur à l’échelle locale et régionale.

  • Vers une couverture maladie universelle au Sénégal

    Bien que le Sénégal soit classé parmi les pays à revenu intermédiaire de la classe inférieure, le taux de pauvreté y demeure important. Le pays reste classé parmi ceux à développement humain faible et les taux de mortalité infanto-juvénile et maternelle demeurent élevés.

  • Les effets neurotoxiques des ressources minières sur les mineurs

    Le Katanga regorge de ressources minières, notamment le cuivre et le cobalt. L’exploitation de ces mines expose fortement les travailleurs, adultes ou enfants, à diverses formes de contamination. A des degrés divers, les populations des régions minières subissent, elles aussi, les pollutions des sols, de l’air, de l’eau et, par extension, de la nourriture.

  • Eviter la dégradation du patrimoine environnemental

    Le point de départ du projet est un double constat. Celui d’un scandale environnemental, tout d’abord, avec  une gestion anarchique des ressources naturelles (mines, bois, eau,..). Celui d’un retard éducatif majeur, ensuite, dû à plus de 40 années de crises politiques et humanitaires.

  • Pour une prise en charge multidisciplinaire dans les centres de santé

    Les objectifs de développement durable des Nations Unies reconnaissent l’importance des maladies chroniques non transmissibles et de la malnutrition. Les personnes affectées peuvent être confrontées à une combinaison de problèmes psychologiques, médicaux ou encore sociaux.

  • Des soins de santé modernes grâce à la médecine traditionnelle

    Malgré une légère amélioration de la situation socio-économique, la RDC reste confrontée à de multiples problèmes de santé. L’accès à la médecine conventionnelle étant limitée pour une part importante de la population, la médecine traditionnelle est la principale, voire souvent la seule, alternative de soins.

  • Appui institutionnel - Université de Kinshasa

    Le programme d’appui institutionnel avec l’UNIKIN a démarré en 2000. Il s’est intensifié dès 2003 avec un programme qui s’inscrivait principalement dans une logique de réhabilitation des facultés. Progressivement, cet appui a pu ramener un certain enthousiasme et de l’espoir dans un environnement universitaire qui, pendant des années, avait souffert des aléas politiques et socio-économiques.

  • Appui institutionnel - Université de Lubumbashi

    Le programme d’appui institutionnel avec l’UNILU a démarré en 2003 et visait à favoriser, pour toutes les disciplines, la pratique de terrain ou de laboratoire par le recours à des instruments scientifiques fonctionnels, la mise à jour de l’information scientifique et la formation à des techniques pédagogiques adaptées aux réalités propres à l’UNILU.

  • Consommer local et promouvoir le poulet bicyclette !

    La population nigérienne se concentre essentiellement autour de la capitale Niamey. Cette urbanisation croissante souligne l’importance d’accroitre l’approvisionnement alimentaire de la capitale avec des produits alimentaires d’origine animale notamment, dont le porc et les volailles. Sur les étals de Niamey, le poulet «tête restée Europe» domine toutefois le poulet local « bicyclette ».

  • Appui institutionnel - Université Abdou Moumouni

    Le programme d’appui institutionnel à l’UAM a démarré en 2014. Son objectif à long terme est de contribuer à améliorer la performance de l’université dans ses trois missions fondamentales, la recherche, l’enseignement et les services à la société.

  • La professionnalisation des journalistes, socle d’une presse libre

    Les médias burundais ont  longtemps été cités en exemple sur le continent africain, ayant joué un rôle modérateur tant au lendemain de la guerre civile en 2005 que durant les divers cycles électoraux qu’a connu le pays. La formation des journalistes y est pour beaucoup.

  • Comprendre l’histoire du Burundi pour mieux analyser sa trajectoire

    Entre 1993 et 2005, le Burundi a été marqué par une guerre civile ayant profondément et durablement déstabilisé le pays. De tels épisodes de la vie d’un pays méritent un travail d’analyse impartial.

  • Programme spécifique de renforcement de capacités individuelles

    Le programme d’appui institutionnel en vigueur jusqu’à l’été 2017 était en phase  avec le plan stratégique de l’UB et les orientations définies par les autorités, avec comme objectif de rendre à l’institution une place proéminente dans l’enseignement supérieur à l’échelle régionale et continentale.

  • L'accès aux médicaments, défi et enjeu de santé publique

    L’accès aux médicaments est un défi majeur en Afrique sub-saharienne car il constitue un maillon important de santé publique mais aussi un enjeu économique, vu les coûts très importants liés à leur mise à disposition. Au Burkina Faso, 152 millions d’euros sont ainsi dépensés annuellement pour l’importation des produits de santé.

  • Mieux prévenir et mieux soigner les mycoses invasives

    Au Burkina Faso, les maladies infectieuses représentent une des principales causes de décès. Suite à l’évolution des conditions socio-économiques, les mycoses opportunistes sont apparues de façon significative.

  • La création d'entreprise, une piste pour les jeunes diplômés

    Onze millions de jeunes africains arrivent sur le marché du travail chaque année. Malgré une croissance économique soutenue depuis des années et des progrès en termes d’éducation et de formation, la question de l’emploi des jeunes et de leur employabilité reste un défi majeur pour les pays d’Afrique.

  • Santé maternelle: prévention conjointe du paludisme et des IST

    Le paludisme et les infections sexuellement transmises (IST) sont des problèmes de santé publique majeurs en Afrique. Ils sont associés au petit poids de naissance, à la prématurité, à la morbidité et à la mortalité néonatale et maternelle. Chez la femme enceinte, la prévention du paludisme et le traitement des IST se font actuellement par des canaux séparés.

  • La gazéification comme alternative à la déforestation

    Quelques blocs de charbon de bois rougeoyant pour chauffer une marmite, scène de la vie quotidienne dans les cours africaines. 77% des ménages ruraux et 43% des urbains utilisent ce combustible sur le continent.

  • Le biochar, un charbon végétal pour fertiliser les sols

    Le charbon biologique va-t-il sauver l’agriculture burkinabè ? Le biochar, produit à partir des matières organiques d’origines diverses, pourrait effectivement être l’allié des agriculteurs dans leur combat contre la dégradation des sols.

  • Les déchets ? Matériaux sans valeur ou ressources à valoriser ?

    Le monde produit annuellement 2 milliards de tonnes de déchets. Avec 16 villes parmi les 25 les plus polluées du monde, le continent africain occupe une place centrale sur le plan de la pollution. Plastique, ferrailles, composants électroniques, les décharges grossissent quotidiennement de ces nouveaux déchets.

  • Le microdosage, un compromis efficace pour l’environnement

    Obtenir de bonnes récoltes tout en diminuant la quantité d’engrais, c’est le défi de la fertilisation microdose, une technique qui consiste à offrir à chaque plant la petite dose d’engrais dont elle a besoin.  Cette technique du microdosage a été largement diffusée en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso depuis une quinzaine d’années.

  • Appui institutionnel - Université Joseph Ki-Zerbo

    La durée, voilà ce qui caractérise le partenariat institutionnel entre les universités francophones belges et l’Université Joseph Ki-Zerbo. Mais pas seulement. Il faut aussi voir dans cette longue collaboration la raison des succès enregistrés par l’UO depuis 1997.

  • Accidents de la voie publique : comment mieux les prévenir ?

    L’urbanisation et la croissance démographique sont des causes majeures d’accidents de la voie publique (AVP). Ils en deviennent un véritable problème de santé publique au Bénin. Première cause de mortalité chez les 15-29 ans, ces accidents engendrent des conséquences lourdes au plan individuel et collectif et au plan économique.

  • Politiques de développement : les clés de leur réussite

    Le point de départ de ce projet est un constat socio-anthropologique : dans les projets et politiques de développement, les résultats sont rarement atteints et les acquis sont rarement durables. La complexité des intérêts collectifs (politiques, économiques, sociaux, culturels, institutionnels)

  • Appui institutionnel - Université d'Abomey Calavi

    L’UAC et l’ARES exécutent actuellement le 4ème programme d’Appui institutionnel. Depuis 1998, l’appui a successivement porté sur les structures de l’université ainsi que sur son organisation institutionnelle. Il a notamment contribué à la relève académique et à l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Il a permis entre autre la formation de 22 docteurs.

  • L’accès à internet au Bénin, enjeu de la politique de formation

    La téléphonie, le numérique et l’internet ne cessent de se développer sur le continent africain. Au Bénin, le développement des infrastructures de communication et des technologies de l’information et de la communication occupent d’ailleurs une place importante dans la stratégie de développement.

  • Un pôle de compétence en chirurgie mini-invasive

    Le Rwanda, ainsi que la plupart des pays subsahariens, souffre d’un nombre insuffisant de médecins spécialistes. Les autorités sanitaires du Rwanda ont pris conscience de la nécessité de moderniser la chirurgie.

  • Le manioc sous la loupe des scientifiques

    Après la banane plantain, le manioc est l’aliment le plus consommé par les Rwandais. Toute baisse de rendement est donc perçue comme une menace par les autorités qui, depuis de nombreuses années, s’inquiètent des effets dévastateurs engendrés par deux maladies virales, la mosaïque du manioc et la maladie de la tâche brune.

  • Appui institutionnel - Université du Rwanda

    Le Rwanda a fait des sciences de la vie et des biotechnologies l’une de ses priorités de développement. Ce programme d’appui institutionnel répond spécifiquement à cette option stratégique en renforçant la qualité des cours et en finançant des bourses de doctorat liées aux thématiques  du Centre de Biotechnologie (microbiologie, biotechnologie, science des sols et de l’alimentation...)

  • L’écotourisme, une filière touristique à professionnaliser

    Le tourisme est un secteur en pleine croissance dans de nombreux pays en voie de développement et l’écotourisme durable constitue un moyen efficace pour valoriser et protéger la biodiversité. Madagascar fait partie des pays à haut potentiel touristique.

  • La gestion des ressources en eau, défi majeur à Madagascar

    Située dans le Nord-Est de Madagascar, la région SAVA est fortement exposée aux risques hydriques et à leurs conséquences au niveau sociétal, économique et écologique. Crues, inondations, cyclones violents, glissements de terrain s’y succèdent entraînant la perte de sa biodiversité exceptionnelle.

  • Appui Institutionnel - Université d’Antananarivo

    L’ARES et l’UA ont débuté un partenariat institutionnel en 2014 avec l’objectif d’améliorer l’adéquation de la formation des étudiants avec les besoins du pays.

  • Optimalisation de la pharmacopée traditionnelle

    Les remèdes traditionnels à base de plantes sont fréquemment utilisés pour se soigner au Rwanda. Pour limiter les risques liés à cette pratique parfois dangereuse, le projet vise à améliorer la qualité des phyto-médicaments et à établir des normes pour des plantes médicinales largement consommées.