Objectif 2 : Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable

"Il est temps de repenser la façon dont nous cultivons, partageons et consommons notre alimentation. Quand elles sont pratiquées correctement, l’agriculture, la sylviculture et la pêche peuvent produire des aliments pour tous et de générer des revenus décents, tout en soutenant un développement centré sur habitants des régions rurales et la protection de l’environnement.

Mais actuellement nos sols, l’eau douce, les océans, les forêts et la biodiversité se dégradent rapidement . Le changement climatique exerce une pression encore plus forte sur les ressources dont nous dépendons et augmente les risques de catastrophes naturelles telles que sécheresse et inondations. Beaucoup de ménages ruraux ne peuvent plus joindre les deux bouts en cultivant leurs terres, les obligeant à migrer vers les villes à la recherche de nouvelles opportunités. L’insécurité alimentaire entraîne également des regards de croissance chez des millions d’enfants.

Un changement profond du système mondial d’alimentation et d’agriculture est nécessaire si nous voulons nourrir les 815 millions de personnes qui souffrent de la faim aujourd’hui et les 2 milliards de personnes supplémentaires qui seront sous-alimentées d’ici à 2050. Investir dans l’agriculture est crucial pour augmenter les capacités de la productivités agricoles, et des systèmes durables de production de nourriture sont nécessaires pour permettre de réduire le problème de la faim." En savoir +

 

  • Vers une couverture maladie universelle au Sénégal

    Bien que le Sénégal soit classé parmi les pays à revenu intermédiaire de la classe inférieure, le taux de pauvreté y demeure important. Le pays reste classé parmi ceux à développement humain faible et les taux de mortalité infanto-juvénile et maternelle demeurent élevés.

  • Consommer local et promouvoir le poulet bicyclette !

    La population nigérienne se concentre essentiellement autour de la capitale Niamey. Cette urbanisation croissante souligne l’importance d’accroitre l’approvisionnement alimentaire de la capitale avec des produits alimentaires d’origine animale notamment, dont le porc et les volailles. Sur les étals de Niamey, le poulet «tête restée Europe» domine toutefois le poulet local « bicyclette ».

  • Elevage : entre pratique traditionnelle et production intensive

    L’élevage de petits ruminants représente la principale source de revenu pour plus de deux millions de producteurs marocains. Il s’agit d’un levier de développement important des zones rurales marginales et d’amélioration du niveau de vie des populations locales. Les élevages sont familiaux, gérés par un savoir et un savoir-faire traditionnels.

  • Le potentiel économique de la datte marocaine

    Chaque année, les Marocains consomment environ 120 000 tonnes de dattes, soit 3 kg par habitant. Cette consommation est largement supérieure à la production locale, obligeant le pays à importer plus ou moins 30 000 tonnes par année.

  • Chèvres et lapins : des protéines pour lutter contre la malnutrition

    Pays parmi les plus pauvres du monde, Haïti cumule structurellement une dépendance budgétaire, énergétique et alimentaire. Selon les données les plus récentes, 53% de la population est sous-alimentée, 22 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance, 11 % d’insuffisance pondérale et 5 % d’émaciation. En cause, une carence en protéines de qualité.

  • L’agroécologie, atout durable de la filière cacao

    Le cacao est une plante qui a un impact économique important à Baracoa, ville située dans la province de Guantánamo où plus de 70% du cacao cubain est produit.

  • Le biochar, un charbon végétal pour fertiliser les sols

    Le charbon biologique va-t-il sauver l’agriculture burkinabè ? Le biochar, produit à partir des matières organiques d’origines diverses, pourrait effectivement être l’allié des agriculteurs dans leur combat contre la dégradation des sols.

  • Le microdosage, un compromis efficace pour l’environnement

    Obtenir de bonnes récoltes tout en diminuant la quantité d’engrais, c’est le défi de la fertilisation microdose, une technique qui consiste à offrir à chaque plant la petite dose d’engrais dont elle a besoin.  Cette technique du microdosage a été largement diffusée en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso depuis une quinzaine d’années.

  • Le manioc sous la loupe des scientifiques

    Après la banane plantain, le manioc est l’aliment le plus consommé par les Rwandais. Toute baisse de rendement est donc perçue comme une menace par les autorités qui, depuis de nombreuses années, s’inquiètent des effets dévastateurs engendrés par deux maladies virales, la mosaïque du manioc et la maladie de la tâche brune.