Objectif 1 : Éliminer l’extrême pauvreté et la faim

Les taux d’extrême pauvreté ont été réduits de plus de moitié depuis l’an 2000, une réalisation remarquable, certes, mais une personne sur dix dans les régions en développement vit encore avec moins de 1,90 dollar par jour et des millions d’autres ne gagnent guère plus. Des progrès significatifs ont été enregistrés dans de nombreux pays d’Asie de l’est et du sud-est, mais jusqu’à 42% de la population subsaharienne continue de vivre sous le seuil de pauvreté.

La pauvreté ne se résume pas à l’insuffisance de revenus et de ressources pour assurer des moyens de subsistance durables. Ses manifestations comprennent la faim et la malnutrition, l’accès limité à l’éducation et aux autres services de base, la discrimination et l’exclusion sociales ainsi que le manque de participation à la prise de décisions.

La croissance économique doit être partagée pour créer des emplois durables et promouvoir l’égalité. Des systèmes de protection sociale doivent être mis en place pour aider à soulager les souffrances des pays exposés aux catastrophes et apporter un soutien face aux risques économiques importants. Ces systèmes contribueront à renforcer la manière dont les populations peuvent répondre à des pertes économiques inattendues lors de catastrophes et contribueront à mettre fin à l’extrême pauvreté dans les zones les plus pauvres.

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    Bien que le Sénégal soit classé parmi les pays à revenu intermédiaire de la classe inférieure, le taux de pauvreté y demeure important. Le pays reste classé parmi ceux à développement humain faible et les taux de mortalité infanto-juvénile et maternelle demeurent élevés.

  • Consommer local et promouvoir le poulet bicyclette !

    La population nigérienne se concentre essentiellement autour de la capitale Niamey. Cette urbanisation croissante souligne l’importance d’accroitre l’approvisionnement alimentaire de la capitale avec des produits alimentaires d’origine animale notamment, dont le porc et les volailles. Sur les étals de Niamey, le poulet «tête restée Europe» domine toutefois le poulet local « bicyclette ».

  • Chèvres et lapins : des protéines pour lutter contre la malnutrition

    Pays parmi les plus pauvres du monde, Haïti cumule structurellement une dépendance budgétaire, énergétique et alimentaire. Selon les données les plus récentes, 53% de la population est sous-alimentée, 22 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance, 11 % d’insuffisance pondérale et 5 % d’émaciation. En cause, une carence en protéines de qualité.

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    Onze millions de jeunes africains arrivent sur le marché du travail chaque année. Malgré une croissance économique soutenue depuis des années et des progrès en termes d’éducation et de formation, la question de l’emploi des jeunes et de leur employabilité reste un défi majeur pour les pays d’Afrique.

  • Les déchets ? Matériaux sans valeur ou ressources à valoriser ?

    Le monde produit annuellement 2 milliards de tonnes de déchets. Avec 16 villes parmi les 25 les plus polluées du monde, le continent africain occupe une place centrale sur le plan de la pollution. Plastique, ferrailles, composants électroniques, les décharges grossissent quotidiennement de ces nouveaux déchets.