Objectif 12 : Établir des modes de consommation et de production durables

"La consommation et la production durables encouragent à utiliser les ressources et l’énergie de manière efficace, à mettre en place des infrastructures durables et à assurer à tous l’accès aux services de base, des emplois verts et décents et une meilleure qualité de la vie. Elles contribuent à mettre en œuvre des plans de développement général, à réduire les coûts économiques, environnementaux et sociaux futurs, à renforcer la compétitivité économique et à réduire la pauvreté.

Puisque la consommation et la production durables visent à « faire plus et mieux avec moins », les bénéfices en matière de bien-être découlant des activités économiques peuvent augmenter en réduisant l’utilisation des ressources, la dégradation et la pollution. Il faut également mettre l’accent sur le fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement, en impliquant tout le monde, du producteur au consommateur final. Cela comprend l’éducation des consommateurs sur la consommation durable et les modes de vie, en leur fournissant des informations adéquates par le biais de normes et d’étiquettes et en s’engageant dans des marchés publics durables, entre autres." En savoir +

  • Les effets neurotoxiques des ressources minières sur les mineurs

    Le Katanga regorge de ressources minières, notamment le cuivre et le cobalt. L’exploitation de ces mines expose fortement les travailleurs, adultes ou enfants, à diverses formes de contamination. A des degrés divers, les populations des régions minières subissent, elles aussi, les pollutions des sols, de l’air, de l’eau et, par extension, de la nourriture.

  • Elevage : entre pratique traditionnelle et production intensive

    L’élevage de petits ruminants représente la principale source de revenu pour plus de deux millions de producteurs marocains. Il s’agit d’un levier de développement important des zones rurales marginales et d’amélioration du niveau de vie des populations locales. Les élevages sont familiaux, gérés par un savoir et un savoir-faire traditionnels.

  • Exploiter toutes les potentialités des résidus de la canne à sucre

    L’utilisation des déchets de la canne à sucre donne déjà lieu à la création de fibres isolantes ou à la fabrication de combustible. D’autres finalités sont encore envisageables… De nouveaux produits, à forte valeur ajoutée, peuvent être développés.

  • L’agroécologie, atout durable de la filière cacao

    Le cacao est une plante qui a un impact économique important à Baracoa, ville située dans la province de Guantánamo où plus de 70% du cacao cubain est produit.

  • La création d'entreprise, une piste pour les jeunes diplômés

    Onze millions de jeunes africains arrivent sur le marché du travail chaque année. Malgré une croissance économique soutenue depuis des années et des progrès en termes d’éducation et de formation, la question de l’emploi des jeunes et de leur employabilité reste un défi majeur pour les pays d’Afrique.

  • La gazéification comme alternative à la déforestation

    Quelques blocs de charbon de bois rougeoyant pour chauffer une marmite, scène de la vie quotidienne dans les cours africaines. 77% des ménages ruraux et 43% des urbains utilisent ce combustible sur le continent.

  • Le biochar, un charbon végétal pour fertiliser les sols

    Le charbon biologique va-t-il sauver l’agriculture burkinabè ? Le biochar, produit à partir des matières organiques d’origines diverses, pourrait effectivement être l’allié des agriculteurs dans leur combat contre la dégradation des sols.

  • Les déchets ? Matériaux sans valeur ou ressources à valoriser ?

    Le monde produit annuellement 2 milliards de tonnes de déchets. Avec 16 villes parmi les 25 les plus polluées du monde, le continent africain occupe une place centrale sur le plan de la pollution. Plastique, ferrailles, composants électroniques, les décharges grossissent quotidiennement de ces nouveaux déchets.

  • Le microdosage, un compromis efficace pour l’environnement

    Obtenir de bonnes récoltes tout en diminuant la quantité d’engrais, c’est le défi de la fertilisation microdose, une technique qui consiste à offrir à chaque plant la petite dose d’engrais dont elle a besoin.  Cette technique du microdosage a été largement diffusée en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso depuis une quinzaine d’années.