Objectif 3 : Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge

"Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable.

Cependant, de nombreuses régions sont actuellement confrontées à de graves risques pour la santé, notamment des taux élevés de mortalité maternelle et néonatale, la propagation de maladies infectieuses et de maladies non transmissibles et une mauvaise santé reproductive. Des progrès sensibles ont été accomplis dans l’accroissement de l’espérance de vie et la réduction de certaines causes majeures de la mortalité infantile et maternelle, mais pour atteindre l’objectif de moins de 70 décès maternels d’ici à 2030, il faudrait améliorer les soins de santé qualifiés. Atteindre l’objectif de réduire d’un tiers d’ici à 2030 les décès prématurés dus à des maladies non transmissibles nécessiterait également des technologies plus efficaces pour l’utilisation de combustibles propres pendant la cuisson et l’éducation aux risques du tabac.

De nombreux efforts supplémentaires sont nécessaires pour éliminer complètement un large éventail de maladies et résoudre de nombreux problèmes de santé persistants et émergents. En mettant l’accent sur un financement plus efficace des systèmes de santé, l’amélioration de l’assainissement et de l’hygiène, un meilleur accès aux professionnels de santé et davantage de conseils sur les moyens de réduire la pollution ambiante, des progrès significatifs peuvent être réalisés pour sauver des vies." En savoir +

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    Valoriser le potentiel des plantes médicinales

    Parmi les pays d’Asie du Sud-Est, le Vietnam abrite probablement l’un des répertoires les plus riches de biotopes tropicaux, à la fois en termes de plantes et de micro-organismes. Il compte plus de 12 000 espèces de plantes, dont près de 4 000 sont utilisées en médecine traditionnelle. Depuis des milliers d’années, les plantes médicinales sont utilisées dans les structures de soins du pays.

  • Lutter contre les maladies respiratoires chroniques

    Au Vietnam, les maladies respiratoires chroniques sont généralement sous-estimées, sous-diagnostiquées et sous-traitées. Elles sont pourtant en croissance en raison des bouleversements démographiques, économiques et sociaux que connaît le pays. Leur prévalence dans la population générale est estimée à 10%.

  • Prévenir les infections dues à certaines habitudes alimentaires

    Selon l’OMS, chaque année, plusieurs centaines de milliers de personnes sont affectées par les trématodoses d’origine alimentaire, entraînant des maladies hépatiques et pulmonaires graves pouvant conduire au décès. Ces personnes sont infestées en avalant les larves de parasites présentes dans le poisson, les crustacés ou les légumes, consommés crus.

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    Gastrites, ulcères… Prévenir leur évolution vers le cancer

    L’infection par H. pylori est une infection bactérienne qui est l’origine la plus fréquente de l’inflammation de l’estomac sous diverses formes, la gastrite, l’ulcère gastroduodénal voire certains types de cancers de l’estomac. Transmise par voie oro-fécale et par voie oro-orale, cette infection s’attrape généralement durant l’enfance et persiste à l’âge adulte si elle n’est pas traitée.

  • Pour une prise en charge multidisciplinaire dans les centres de santé

    Les objectifs de développement durable des Nations Unies reconnaissent l’importance des maladies chroniques non transmissibles et de la malnutrition. Les personnes affectées peuvent être confrontées à une combinaison de problèmes psychologiques, médicaux ou encore sociaux.

  • Pour une meilleure gouvernance des soins et des services de santé

    Faible nombre de médecins par habitant, manque d’investissements, personnel de santé vieillissant, disparités entre les secteurs public et privé… Les faiblesses du secteur de la santé au Maroc pointées dans un rapport du Ministère de la Santé et l’OMS en 2016 sont autant de signaux d’alerte pour les autorités et tous les acteurs du secteur.

  • Les pesticides, une menace pour l’homme et son environnement

    Les effets toxiques des pesticides ne sont plus à démontrer. Ils représentent une menace pour l’environnement et pour la santé de l’homme. Selon l’ampleur de l’exposition, ils peuvent causer des malaises mais aussi dans les cas les plus graves, conduire au décès. Les agriculteurs sont bien entendu en première ligne. Les enfants, également.

  • L'accès aux médicaments, défi et enjeu de santé publique

    L’accès aux médicaments est un défi majeur en Afrique sub-saharienne car il constitue un maillon important de santé publique mais aussi un enjeu économique, vu les coûts très importants liés à leur mise à disposition. Au Burkina Faso, 152 millions d’euros sont ainsi dépensés annuellement pour l’importation des produits de santé.

  • Mieux prévenir et mieux soigner les mycoses invasives

    Au Burkina Faso, les maladies infectieuses représentent une des principales causes de décès. Suite à l’évolution des conditions socio-économiques, les mycoses opportunistes sont apparues de façon significative.

  • Santé maternelle: prévention conjointe du paludisme et des IST

    Le paludisme et les infections sexuellement transmises (IST) sont des problèmes de santé publique majeurs en Afrique. Ils sont associés au petit poids de naissance, à la prématurité, à la morbidité et à la mortalité néonatale et maternelle. Chez la femme enceinte, la prévention du paludisme et le traitement des IST se font actuellement par des canaux séparés.

  • Le projet finance des activités de dépistages et l'analyse des résultats.
    Sensibiliser pour réduire les cancers du col de l’utérus

    La Bolivie affiche des taux de cancers du col de l’utérus parmi les plus élevés du monde. Dans la région de Cochabamba, l’une des plus pauvres du pays, près de 20% des femmes sont touchées par cette maladie. Tous âges confondus, il s’agit du cancer le plus fréquent.

  • Un pôle de compétence en chirurgie mini-invasive

    Le Rwanda, ainsi que la plupart des pays subsahariens, souffre d’un nombre insuffisant de médecins spécialistes. Les autorités sanitaires du Rwanda ont pris conscience de la nécessité de moderniser la chirurgie.

  • Optimalisation de la pharmacopée traditionnelle

    Les remèdes traditionnels à base de plantes sont fréquemment utilisés pour se soigner au Rwanda. Pour limiter les risques liés à cette pratique parfois dangereuse, le projet vise à améliorer la qualité des phyto-médicaments et à établir des normes pour des plantes médicinales largement consommées.