Santé

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    Valoriser le potentiel des plantes médicinales

    Parmi les pays d’Asie du Sud-Est, le Vietnam abrite probablement l’un des répertoires les plus riches de biotopes tropicaux, à la fois en termes de plantes et de micro-organismes. Il compte plus de 12 000 espèces de plantes, dont près de 4 000 sont utilisées en médecine traditionnelle. Depuis des milliers d’années, les plantes médicinales sont utilisées dans les structures de soins du pays.

  • Lutter contre les maladies respiratoires chroniques

    Au Vietnam, les maladies respiratoires chroniques sont généralement sous-estimées, sous-diagnostiquées et sous-traitées. Elles sont pourtant en croissance en raison des bouleversements démographiques, économiques et sociaux que connaît le pays. Leur prévalence dans la population générale est estimée à 10%.

  • Prévenir les infections dues à certaines habitudes alimentaires

    Selon l’OMS, chaque année, plusieurs centaines de milliers de personnes sont affectées par les trématodoses d’origine alimentaire, entraînant des maladies hépatiques et pulmonaires graves pouvant conduire au décès. Ces personnes sont infestées en avalant les larves de parasites présentes dans le poisson, les crustacés ou les légumes, consommés crus.

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    Gastrites, ulcères… Prévenir leur évolution vers le cancer

    L’infection par H. pylori est une infection bactérienne qui est l’origine la plus fréquente de l’inflammation de l’estomac sous diverses formes, la gastrite, l’ulcère gastroduodénal voire certains types de cancers de l’estomac. Transmise par voie oro-fécale et par voie oro-orale, cette infection s’attrape généralement durant l’enfance et persiste à l’âge adulte si elle n’est pas traitée.

  • Vers une couverture maladie universelle au Sénégal

    Bien que le Sénégal soit classé parmi les pays à revenu intermédiaire de la classe inférieure, le taux de pauvreté y demeure important. Le pays reste classé parmi ceux à développement humain faible et les taux de mortalité infanto-juvénile et maternelle demeurent élevés.

  • Les effets neurotoxiques des ressources minières sur les mineurs

    Le Katanga regorge de ressources minières, notamment le cuivre et le cobalt. L’exploitation de ces mines expose fortement les travailleurs, adultes ou enfants, à diverses formes de contamination. A des degrés divers, les populations des régions minières subissent, elles aussi, les pollutions des sols, de l’air, de l’eau et, par extension, de la nourriture.

  • Pour une prise en charge multidisciplinaire dans les centres de santé

    Les objectifs de développement durable des Nations Unies reconnaissent l’importance des maladies chroniques non transmissibles et de la malnutrition. Les personnes affectées peuvent être confrontées à une combinaison de problèmes psychologiques, médicaux ou encore sociaux.

  • Des soins de santé modernes grâce à la médecine traditionnelle

    Malgré une légère amélioration de la situation socio-économique, la RDC reste confrontée à de multiples problèmes de santé. L’accès à la médecine conventionnelle étant limitée pour une part importante de la population, la médecine traditionnelle est la principale, voire souvent la seule, alternative de soins.

  • Pour une meilleure gouvernance des soins et des services de santé

    Faible nombre de médecins par habitant, manque d’investissements, personnel de santé vieillissant, disparités entre les secteurs public et privé… Les faiblesses du secteur de la santé au Maroc pointées dans un rapport du Ministère de la Santé et l’OMS en 2016 sont autant de signaux d’alerte pour les autorités et tous les acteurs du secteur.

  • Les pesticides, une menace pour l’homme et son environnement

    Les effets toxiques des pesticides ne sont plus à démontrer. Ils représentent une menace pour l’environnement et pour la santé de l’homme. Selon l’ampleur de l’exposition, ils peuvent causer des malaises mais aussi dans les cas les plus graves, conduire au décès. Les agriculteurs sont bien entendu en première ligne. Les enfants, également.

  • Chèvres et lapins : des protéines pour lutter contre la malnutrition

    Pays parmi les plus pauvres du monde, Haïti cumule structurellement une dépendance budgétaire, énergétique et alimentaire. Selon les données les plus récentes, 53% de la population est sous-alimentée, 22 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance, 11 % d’insuffisance pondérale et 5 % d’émaciation. En cause, une carence en protéines de qualité.

  • L'accès aux médicaments, défi et enjeu de santé publique

    L’accès aux médicaments est un défi majeur en Afrique sub-saharienne car il constitue un maillon important de santé publique mais aussi un enjeu économique, vu les coûts très importants liés à leur mise à disposition. Au Burkina Faso, 152 millions d’euros sont ainsi dépensés annuellement pour l’importation des produits de santé.

  • Mieux prévenir et mieux soigner les mycoses invasives

    Au Burkina Faso, les maladies infectieuses représentent une des principales causes de décès. Suite à l’évolution des conditions socio-économiques, les mycoses opportunistes sont apparues de façon significative.

  • Santé maternelle: prévention conjointe du paludisme et des IST

    Le paludisme et les infections sexuellement transmises (IST) sont des problèmes de santé publique majeurs en Afrique. Ils sont associés au petit poids de naissance, à la prématurité, à la morbidité et à la mortalité néonatale et maternelle. Chez la femme enceinte, la prévention du paludisme et le traitement des IST se font actuellement par des canaux séparés.

  • Accidents de la voie publique : comment mieux les prévenir ?

    L’urbanisation et la croissance démographique sont des causes majeures d’accidents de la voie publique (AVP). Ils en deviennent un véritable problème de santé publique au Bénin. Première cause de mortalité chez les 15-29 ans, ces accidents engendrent des conséquences lourdes au plan individuel et collectif et au plan économique.

  • Sensibiliser pour réduire les cancers du col de l’utérus

    La Bolivie affiche des taux de cancers du col de l’utérus parmi les plus élevés du monde. Dans la région de Cochabamba, l’une des plus pauvres du pays, près de 20% des femmes sont touchées par cette maladie. Tous âges confondus, il s’agit du cancer le plus fréquent.

  • Un pôle de compétence en chirurgie mini-invasive

    Le Rwanda, ainsi que la plupart des pays subsahariens, souffre d’un nombre insuffisant de médecins spécialistes. Les autorités sanitaires du Rwanda ont pris conscience de la nécessité de moderniser la chirurgie.

  • Le manioc sous la loupe des scientifiques

    Après la banane plantain, le manioc est l’aliment le plus consommé par les Rwandais. Toute baisse de rendement est donc perçue comme une menace par les autorités qui, depuis de nombreuses années, s’inquiètent des effets dévastateurs engendrés par deux maladies virales, la mosaïque du manioc et la maladie de la tâche brune.

  • Optimalisation de la pharmacopée traditionnelle

    Les remèdes traditionnels à base de plantes sont fréquemment utilisés pour se soigner au Rwanda. Pour limiter les risques liés à cette pratique parfois dangereuse, le projet vise à améliorer la qualité des phyto-médicaments et à établir des normes pour des plantes médicinales largement consommées.