Environnement

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    Maîtriser l'approvisionnement en eau des communautés

    Aux Philippines, les zones côtières sont soumises à une pression anthropique liée à une urbanisation rapide et incontrôlée. Dans ce contexte, l'approvisionnement de la population locale en eau potable demeure un défi important. En raison de la morphologie des îles volcaniques, les villes sont littéralement coincées entre les côtes et les collines...

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    Valoriser le potentiel des plantes médicinales

    Parmi les pays d’Asie du Sud-Est, le Vietnam abrite probablement l’un des répertoires les plus riches de biotopes tropicaux, à la fois en termes de plantes et de micro-organismes. Il compte plus de 12 000 espèces de plantes, dont près de 4 000 sont utilisées en médecine traditionnelle. Depuis des milliers d’années, les plantes médicinales sont utilisées dans les structures de soins du pays.

  • Lutter contre les maladies respiratoires chroniques

    Au Vietnam, les maladies respiratoires chroniques sont généralement sous-estimées, sous-diagnostiquées et sous-traitées. Elles sont pourtant en croissance en raison des bouleversements démographiques, économiques et sociaux que connaît le pays. Leur prévalence dans la population générale est estimée à 10%.

  • Prévenir les infections dues à certaines habitudes alimentaires

    Selon l’OMS, chaque année, plusieurs centaines de milliers de personnes sont affectées par les trématodoses d’origine alimentaire, entraînant des maladies hépatiques et pulmonaires graves pouvant conduire au décès. Ces personnes sont infestées en avalant les larves de parasites présentes dans le poisson, les crustacés ou les légumes, consommés crus.

  • Adapter la croissance du pangasius aux défis environnementaux

    Le Vietnam figure parmi les principaux pays producteurs de poissons au monde et se classe actuellement au 10ème rang mondial pour la production halieutique. Au sud du pays, dans le delta du Mékong, les fermes aquacoles produisent le poisson-chat (ou pangasius), les crevettes ou autres espèces d’eau douce à très grande échelle.

  • Les effets neurotoxiques des ressources minières sur les mineurs

    Le Katanga regorge de ressources minières, notamment le cuivre et le cobalt. L’exploitation de ces mines expose fortement les travailleurs, adultes ou enfants, à diverses formes de contamination. A des degrés divers, les populations des régions minières subissent, elles aussi, les pollutions des sols, de l’air, de l’eau et, par extension, de la nourriture.

  • Eviter la dégradation du patrimoine environnemental

    Le point de départ du projet est un double constat. Celui d’un scandale environnemental, tout d’abord, avec  une gestion anarchique des ressources naturelles (mines, bois, eau,..). Celui d’un retard éducatif majeur, ensuite, dû à plus de 40 années de crises politiques et humanitaires.

  • Elevage : entre pratique traditionnelle et production intensive

    L’élevage de petits ruminants représente la principale source de revenu pour plus de deux millions de producteurs marocains. Il s’agit d’un levier de développement important des zones rurales marginales et d’amélioration du niveau de vie des populations locales. Les élevages sont familiaux, gérés par un savoir et un savoir-faire traditionnels.

  • En prévenant les risques naturels, Haïti protège sa population

    La situation environnementale et les conditions socioéconomiques difficiles dans lesquelles vit la population haïtienne augmentent sa vulnérabilité face aux désastres naturels.

  • La conservation des sols et de l'eau dans les Hautes Andes

    L'Equateur est l'un des premiers pays d’Amérique du Sud à avoir fait de l'environnement une priorité nationale. Le Plan Nacional del Buen Vivir (2013-2017) se concentre sur la gestion durable du patrimoine naturel et de la biodiversité, ainsi que sur l'atténuation et l'adaptation au changement climatique.

  • Exploiter toutes les potentialités des résidus de la canne à sucre

    L’utilisation des déchets de la canne à sucre donne déjà lieu à la création de fibres isolantes ou à la fabrication de combustible. D’autres finalités sont encore envisageables… De nouveaux produits, à forte valeur ajoutée, peuvent être développés.

  • L’agroécologie, atout durable de la filière cacao

    Le cacao est une plante qui a un impact économique important à Baracoa, ville située dans la province de Guantánamo où plus de 70% du cacao cubain est produit.

  • La gazéification comme alternative à la déforestation

    Quelques blocs de charbon de bois rougeoyant pour chauffer une marmite, scène de la vie quotidienne dans les cours africaines. 77% des ménages ruraux et 43% des urbains utilisent ce combustible sur le continent.

  • Le biochar, un charbon végétal pour fertiliser les sols

    Le charbon biologique va-t-il sauver l’agriculture burkinabè ? Le biochar, produit à partir des matières organiques d’origines diverses, pourrait effectivement être l’allié des agriculteurs dans leur combat contre la dégradation des sols.

  • Les déchets ? Matériaux sans valeur ou ressources à valoriser ?

    Le monde produit annuellement 2 milliards de tonnes de déchets. Avec 16 villes parmi les 25 les plus polluées du monde, le continent africain occupe une place centrale sur le plan de la pollution. Plastique, ferrailles, composants électroniques, les décharges grossissent quotidiennement de ces nouveaux déchets.

  • Le microdosage, un compromis efficace pour l’environnement

    Obtenir de bonnes récoltes tout en diminuant la quantité d’engrais, c’est le défi de la fertilisation microdose, une technique qui consiste à offrir à chaque plant la petite dose d’engrais dont elle a besoin.  Cette technique du microdosage a été largement diffusée en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso depuis une quinzaine d’années.

  • Le manioc sous la loupe des scientifiques

    Après la banane plantain, le manioc est l’aliment le plus consommé par les Rwandais. Toute baisse de rendement est donc perçue comme une menace par les autorités qui, depuis de nombreuses années, s’inquiètent des effets dévastateurs engendrés par deux maladies virales, la mosaïque du manioc et la maladie de la tâche brune.

  • L’écotourisme, une filière touristique à professionnaliser

    Le tourisme est un secteur en pleine croissance dans de nombreux pays en voie de développement et l’écotourisme durable constitue un moyen efficace pour valoriser et protéger la biodiversité. Madagascar fait partie des pays à haut potentiel touristique.

  • La gestion des ressources en eau, défi majeur à Madagascar

    Située dans le Nord-Est de Madagascar, la région SAVA est fortement exposée aux risques hydriques et à leurs conséquences au niveau sociétal, économique et écologique. Crues, inondations, cyclones violents, glissements de terrain s’y succèdent entraînant la perte de sa biodiversité exceptionnelle.