Rola Abboud

  • Les effets neurotoxiques des ressources minières sur les mineurs

    Le Katanga regorge de ressources minières, notamment le cuivre et le cobalt. L’exploitation de ces mines expose fortement les travailleurs, adultes ou enfants, à diverses formes de contamination. A des degrés divers, les populations des régions minières subissent, elles aussi, les pollutions des sols, de l’air, de l’eau et, par extension, de la nourriture.

  • Pour une prise en charge multidisciplinaire dans les centres de santé

    Les objectifs de développement durable des Nations Unies reconnaissent l’importance des maladies chroniques non transmissibles et de la malnutrition. Les personnes affectées peuvent être confrontées à une combinaison de problèmes psychologiques, médicaux ou encore sociaux.

  • Pour une meilleure gouvernance des soins et des services de santé

    Faible nombre de médecins par habitant, manque d’investissements, personnel de santé vieillissant, disparités entre les secteurs public et privé… Les faiblesses du secteur de la santé au Maroc pointées dans un rapport du Ministère de la Santé et l’OMS en 2016 sont autant de signaux d’alerte pour les autorités et tous les acteurs du secteur.

  • Elevage : entre pratique traditionnelle et production intensive

    L’élevage de petits ruminants représente la principale source de revenu pour plus de deux millions de producteurs marocains. Il s’agit d’un levier de développement important des zones rurales marginales et d’amélioration du niveau de vie des populations locales. Les élevages sont familiaux, gérés par un savoir et un savoir-faire traditionnels.

  • Les pesticides, une menace pour l’homme et son environnement

    Les effets toxiques des pesticides ne sont plus à démontrer. Ils représentent une menace pour l’environnement et pour la santé de l’homme. Selon l’ampleur de l’exposition, ils peuvent causer des malaises mais aussi dans les cas les plus graves, conduire au décès. Les agriculteurs sont bien entendu en première ligne. Les enfants, également.

  • Le potentiel économique de la datte marocaine

    Chaque année, les Marocains consomment environ 120 000 tonnes de dattes, soit 3 kg par habitant. Cette consommation est largement supérieure à la production locale, obligeant le pays à importer plus ou moins 30 000 tonnes par année.

  • La professionnalisation des journalistes, socle d’une presse libre

    Les médias burundais ont  longtemps été cités en exemple sur le continent africain, ayant joué un rôle modérateur tant au lendemain de la guerre civile en 2005 que durant les divers cycles électoraux qu’a connu le pays. La formation des journalistes y est pour beaucoup.

  • Comprendre l’histoire du Burundi pour mieux analyser sa trajectoire

    Entre 1993 et 2005, le Burundi a été marqué par une guerre civile ayant profondément et durablement déstabilisé le pays. De tels épisodes de la vie d’un pays méritent un travail d’analyse impartial.

  • Un pôle de compétence en chirurgie mini-invasive

    Le Rwanda, ainsi que la plupart des pays subsahariens, souffre d’un nombre insuffisant de médecins spécialistes. Les autorités sanitaires du Rwanda ont pris conscience de la nécessité de moderniser la chirurgie.

  • Le manioc sous la loupe des scientifiques

    Après la banane plantain, le manioc est l’aliment le plus consommé par les Rwandais. Toute baisse de rendement est donc perçue comme une menace par les autorités qui, depuis de nombreuses années, s’inquiètent des effets dévastateurs engendrés par deux maladies virales, la mosaïque du manioc et la maladie de la tâche brune.

  • L’écotourisme, une filière touristique à professionnaliser

    Le tourisme est un secteur en pleine croissance dans de nombreux pays en voie de développement et l’écotourisme durable constitue un moyen efficace pour valoriser et protéger la biodiversité. Madagascar fait partie des pays à haut potentiel touristique.

  • La gestion des ressources en eau, défi majeur à Madagascar

    Située dans le Nord-Est de Madagascar, la région SAVA est fortement exposée aux risques hydriques et à leurs conséquences au niveau sociétal, économique et écologique. Crues, inondations, cyclones violents, glissements de terrain s’y succèdent entraînant la perte de sa biodiversité exceptionnelle.

  • Un produit biologique d’origine microbienne pour fertiliser le sol

    Ce projet vise à concevoir et expérimenter un produit biologique éco-compatible et non toxique capable d’influencer le rendement des sols burundais.

  • Des innovations pédagogiques pour améliorer la qualité de l’enseignement

    Avec à la clé un certificat de pédagogie universitaire, ce projet contribue au renforcement des compétences pédagogiques des enseignants de l'UA.

  • Réduire les risques humains et matériels causés par les ravines urbaines

    Le projet va étudier les facteurs influençant le processus d’érosion donnant naissance aux ravins urbains, si dangereux en cas de précipitations.

  • L’architecte, un expert scientifique à ne pas négliger

    En proposant un « Master en architecture et aménagement situés », l'Université Kongo va combler le déficit d'architectes en RDC, sensibles aux spécificités des constructions locales et aux enjeux patrimoniaux.

  • Mieux comprendre les formes les plus sévères de la malaria

    Des formes graves de paludisme, sources élevées de morbidité et mortalité, constituent un problème de santé majeur dans les pays africains, dont le Rwanda. Via trois études, l’objectif de ce projet est d’améliorer la gestion des formes cliniques problématiques dans ce pays, en fonction de leurs relations avec l’environnement.

  • L’efficacité des politiques publiques au regard de l’évaluation d’impact

    L'entrepreneuriat féminin, la première embauche des jeunes diplômés et l’intégration des migrants et des réfugiés sur le marché du travail sont les cibles de ce projet.